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Welcome 04/08/2011

 
Elizabeth Amstrong, jeune femme de dix-neuf ans, vit avec sa tante depuis l'enterrement de sa défunte mère. Pour tirer un trait sur cette histoire et recommencer sa vie, la jeune femme et sa tante partent dans le sud de la France. Alors qu'elles traversent le duché de Gasconne, deux villageois attaquent leur carrosse. Cherchant à fuir la tante de la jeune femme se fait tuer. Tandis qu'Elizabeth court pour échapper au deuxième villageois qui la poursuit, un homme surgit et la sauve. Le lendemain matin, Elizabeth se retrouve dans un gigantesque château ; elle ne connaît personne, ou peut être bien Florestan Calton, duc de Toulouse. Un garçon beau et séduisant, qui ne manque pas de faire rougir Elizabeth. Pourquoi le jeune homme est-il aussi distant avec Elizabeth ? Cacherait-il un énorme secret ? Elizabeth va tout faire pour découvrir ce que cache le duc, mais elle se rendra bien vite compte qu'il faut se méfier des apparences...
~

Bonjours ou Bonsoir.

Je suis heureuse de vous retrouver sur ce blog ou pour d'autre de vous connaître, je tiens à vous informer que cette fiction sera totalement différente de ma première (dont le tome 1 et le tome 2) mais j'espère que pour vous elle vous plaira toujours autant. Vos avis qu'ils soient bon ou mauvais sont les bienvenu, surtout si cela peut m'aider à m'améliorer, je serai ravie de les lires. Sur ceux, bonne lecture à tous et à bientôt.
 
Ma fiction est répertorié , ici et ici.
 

Newsletters 05/08/2011

 
Les prévenues* :





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Prologue 05/08/2011

 
 
Elle était le bien, il était le mal. Deux êtres en parfait désaccord, mais unis par un lien indestructible.
Un lien qui vient du fond du c½ur.
Un lien mêlé d'amour, de tentation mais aussi de passion.
Mais pas seulement la passion du sang, la passion qui naît au plus profond du c½ur...
Une passion qu'on appelle l'amour...

Une question se pose: L'amour peut-il survivre à l'éternité ?

Chapitre premier 18/10/2011


« Ma très chère fille,

Si tu lis ce billet c'est que j'ai sombré, sans aucun doute, dans le repos éternel. J'ai fait mon temps et accomplis ce que je devais accomplir : vous protéger, toi et ta s½ur, de ces êtres sans c½ur que j'ai sus fuir qu'un temps.
Si tu me lis, c'est aussi parce que ta tante à sûrement fait ce que je lui avais demandé. Avec elle tu seras en sécurité, elle t'apprendra à devenir une femme respectable, elle te trouvera un mari digne de ce nom puis elle te laissera prendre ton envol. Tu feras alors ta propre vie en vivant toujours au même endroit sans chercher à fuir sans arrêt.

Quoique tu fasses, quoique tu deviennes, je serais toujours là, en haut, dans les nuages, pour veiller sur toi.
J'ai toujours pensé à vous protéger vous, plutôt que moi. Aujourd'hui je suis heureuse de vous savoir en vie et en sécurité.

Ma belle Elizabeth, je veux que tu saches que je t'aime plus que tout au monde et que j'aurais toujours un ½il sur toi où que tu sois. Ne t'accable pas dans ton chagrin, relèves la tête et souris, c'est la plus belle revanche que tu peux avoir sur ce monde. Ne m'en veut pas, j'ai fait tout ce que je pouvais.

N'oublie jamais que je t'aime.

Ta mère. »

Les doigts glacés et fragile d'Elizabeth caressèrent le bout de papier jaunis par ses frôlements. Comme à chaque fois qu'elle lisait cette lettre, elle était envahie par l'incompréhension. Qu'est-ce que sa mère avait voulu fuir ? Qui était ces êtres sans c½ur comme elle les appelaient ? Que lui voulaient-ils ?

La missive glissa de ses mains pâles et tomba lentement sur le sol en bois.
Elizabeth ne comprenait pas, en vérité elle n'avait jamais rien compris. Ce n'est que quand elle avait appris le décès de sa mère et lu cette lettre que les choses avait pris un certain sens pour elle.
Depuis des années, Elizabeth n'avait jamais vécu deux ans de suite au même endroit, elle et sa s½ur s'étaient toujours demandées pourquoi elles partaient vivre ailleurs, abandonnant leur famille et leurs amis ; à présent les choses était devenue très clair, sa mère fuyait, elle cherchait à les protéger.

En son for intérieur, Elizabeth était pratiquement certaine que la mort de sa mère avait un rapport avec ces personnes. Ils lui avaient fait du mal. A sa mère, mais surtout à Elizabeth. Courageuse et pleine de vie il y avait à peine un mois, elle était désormais devenue très sensible et renfermée. Elle ne laissait jamais transparaitre ne serait-ce qu'une émotion en public ; elle attendait toujours d'être seule dans sa chambre pour laisser couler ses larmes jusqu'à ce qu'elle s'endorme, morte de fatigue.
Il y avait deux semaines, Elizabeth passait une semaine chez sa tante quand un matin, elle découvrit la s½ur de sa mère en larme dans son fauteuil en cuir. Quand elle avait appris le décès de sa mère, elle s'était écroulée à terre, pleurant toute les larmes de son corps, criant qu'elle n'aurait jamais dus partir au ciel. A ce moment-là, un énorme trou béant s'était creusé dans sa poitrine s'agrandissant au fil des heures, la rongeant de l'intérieur pour la priver de bonheur. Sa mère avait toujours été son modèle ; quand elle était petite, le soir elle venait souvent s'asseoir sur les genoux de sa mère et lui répétait:
-Plus tard, je voudrais être comme vous, mère.
Elizabeth n'avait alors pas prévu que cela puisse gêner sa mère.
-Il n'en est pas question ! Tu m'entends Elizabeth ? Je t'interdis de devenir comme moi ! Ma vie a été une succession d'erreurs, je ne suis un exemple pour personne.
La réaction de sa mère l'avait alors beaucoup surprise et troublé, mais elle n'avait rien dit, ne voulant pas la contredire.

Aujourd'hui, quand elle repensais à cette scène, elle comprenais la réaction de sa mère, elle comprenais aussi pourquoi elle fuyait. Mais il ne faut jamais fuir son destin, il nous rattrape toujours. C'était ce qu'il s'était passé.

Elizabeth se pencha et ramassa délicatement la feuille de papier qui était tombée à terre pour ne pas l'abîmer. Cette feuille était la seule chose que sa mère lui avait laissée, à part sa ressemblance bien sûr !
Relisant encore une fois, la lettre, elle laissa couler ses larmes qui ne tardèrent pas à tremper le bout de papier jaunis.
-Vous serez fier de moi mère, je deviendrais ce que vous avez toujours voulus que je sois. Je ne vous décevrais pas, déclara la jeune femme toute tremblante de sanglots.
Trois petits coups secs retentirent à la porte.
-Qui est-ce ? demanda la jeune femme d'une voix faible.
-Elizabeth ? Dépêche toi veux-tu, nous reprenons la route ! Cria une voix aiguë.
-Je suis prête ma tante, je mets mon chapeau et je descends immédiatement.
-Bien, je vais descendre t'attendre dans le carrosse.
Elizabeth se plaça devant le miroir de l'auberge et posa délicatement son chapeau sur le sommet de son crâne. Poussant un soupir de désespoir, elle prit grand soin de lisser ses jupons avant de sortir de la pièce, non sans avoir remis la lettre dans sa mallette que Laurent, leur conducteur, avait ensuite chargé dans le carrosse.

-Elizabeth, tu as encore pleuré ! S'écria sa tante en voyant les yeux rougis de la jeune femme.
-Je m'en excuse ma tante, mais comprenez moi, nous la fuyons mais les souvenirs restes.
-Certes, mais il va falloir te montrer responsable. Ce n'est pas digne d'une femme respectable ce que tu nous fais là.
-Je ne recommencerai plus, je vous le promets ma tante.
-Bien. Laurent ? Pouvons-nous partir ?
-Oui madame. Répondit, le vieil homme fatigué.
-Alors en route !
Tournant la tête pour regarder défiler le paysage, Elizabeth plongea dans la pénombre de ses pensées. Elle aurait dû être plus proche de sa tante, elles auraient dû s'aimer davantage. Pendant cette journée-ci, elles auraient dû tout partager car ce qu'elles ne savaient pas, c'était que dans quelques heures leurs vies prendraient un chemin différent.



Chapitre deux 31/10/2011


-Je vais revenir te chercher, ne t'inquiète pas. Je reviens toujours... lui avait dit sa mère quand elle l'avait déposée chez sa jeune s½ur.
Ce jour-là, Elizabeth avait sût que sa mère allait revenir, comme elle le lui avait dit, elle revenait toujours. Mais cette promesse était erronée, elle n'était jamais revenue...
Même quand la vérité avait éclaté au grand jour, Elizabeth était restée devant la fenêtre refusant de croire à l'évidence, attendant sagement que sa mère revienne la chercher. Mais là non plus elle n'était pas venue... Alors, accablée de chagrin et pleine de rage contre l'abandon de sa mère, Elizabeth s'était renfermée, ne prononçant aucun mots pendant une semaine.
Puis, sa tante lui avait expliqué ce qu'allait devenir sa vie maintenant que sa mère n'était plus là. Elle avait très bien vu qu'Elizabeth ne s'en remettrait jamais si elles restaient ici, alors sa tante avait pris la décision de quitter Paris pour le sud de la France ; là où le soleil brille et où l'air marin efface tous les malheurs... Elles étaient parties, emportant le minimum pour éviter les souvenirs qui risquerait de faire revenir la douleur qui s'était en quelque sorte éteinte avec le temps.

La voiture s'arrêta brusquement, ce qui ramena Elizabeth à la réalité.
-Que se passe t-il ? S'enquit-elle.
-Les chevaux sont fatigués, ils ont faim et soif, arrêtons nous une heure ou deux pour dîner. Qu'en dites-vous ma dame ? demanda Laurent en se tournant vers la tante d'Elizabeth.
-Eh bien, je ne pense pas que nous ayons le choix de toute manière, ces bêtes n'ont fait que marcher toute la journée et puis j'ai besoin de me dégourdir les jambes. Elizabeth, prends un sceau et vas chercher de l'eau dans la rivière je te prie...
-Oui ma tante. Répondit la jeune femme peu enthousiaste.

Elle descendit doucement du carrosse pour éviter de trébucher, prit le sceau que lui tendait Laurent et se dirigea vers la rivière qui se trouvait à quelques mètres de là.

Le doux murmure de l'eau qui glissait sur les rochers, le chant des oiseaux et le magnifique coucher de soleil qui colorait les nuages d'un rose merveilleusement tendre redonna un peu de joie à la jeune femme qui s'allongea sur l'herbe et contempla le splendide dégradé du ciel.
Elle se rappela ces journées, où elle était là allongée, avec sa mère, sur l'herbe verte, contemplant les nuages et essayant de deviner les formes que ceux-ci pouvaient avoir. Chacun de ces moments, Elizabeth les avaient savourés à leur juste valeur, les gardant enfermés à jamais dans son c½ur.

De peur de mettre sa tante dans tous ses états, elle se leva rapidement, elle se pencha au bord de la rivière et remplie le sceau, puis elle le ramena à leur conducteur qui regardait les cheveux courir dans la plaine.
-Ah ! Tu es enfin revenue ! hurla sa tante. Petite paresseuse ! Ta mère veut que je t'apprenne les bonnes manières ? Bien, mais pour cela il faudrait qu'elle est une fille digne d'elle ! Je suis sûr qu'en ce moment, ta mère doit se retourner dans sa tombe !
Folle de rage, la femme gifla Elizabeth qui ne bougea pas.
-Vous savez quoi ? Mon dieu ce que j'aurais aimé que ce soit vous à sa place !
-Pardon ? Répètes ce que tu viens de dire !
-J'aurais préféré que vous soyez morte à sa place ! hurla Elizabeth toute tremblante de rage.
Une deuxième gifle vint claquer contre son visage pâle.
-Stop ! Maintenant tu vas te taire insolente !

N'en pouvant plus, Elizabeth donna le sceau à Laurent et partit en courant vers la rivière pour pleurer toutes les larmes de son corps.

La seule raison pour laquelle Elizabeth ne s'était jamais rapprochée de sa tante, c'était parce que celle-ci avait toujours été différente de sa mère. Sa tante s'emportait pour un rien alors que sa mère avait toujours été de nature posée. Elizabeth ne supporterait pas de rester encore longtemps près de sa tante, elle y avait longuement réfléchit pendant le trajet et sa décision était désormais prise. Dès qu'elles seraient arrivées à destination, Elizabeth s'enfuirait et ferait sa vie elle-même.
Non ! Elle ne le pouvait pas ! Elle l'avait promis à sa mère... Elle resterait, elle supporterait sa tante, elle ferait ce qu'elle avait promis, car pour Elizabeth, une promesse était une promesse.
La jeune femme secoua la tête et essuya ses larmes, cela ne servait à rien de vouloir fuir il fallait seulement affronter les choses, c'était ce qu'il y avait de plus simple à faire...

Prise d'une soudaine pulsion, elle enleva son chapeau, le posa sur le gazon, dégrafa sa robe qui glissa le long de son corps pour tomber sur le sol sec et défit son chignon. Alors, elle s'avança près de l'eau et plongea.
Remontant à la surface, elle frissonna. L'eau était glacée, le contraste avec l'air ambiant la fit trembler davantage mais elle s'en ficha, préférant profiter de l'instant présent.

Dans l'eau, elle contempla son reflet: ample et élancé, elle avait le teint cireux, des pommettes légèrement bombées ainsi que des lèvres pulpeuses rouges comme la rose. Ses magnifiques cheveux noirs corbeaux, lissent comme de la soie qui lui arrivaient à la taille mettaient en valeur ses magnifiques yeux de biche gris perle ainsi que ses longs cils volumineux aussi noir que ses sourcils qui étaient parfaitement dessinés.

Autrefois, Elizabeth avait remarqué qu'à chaque fois qu'elle et sa mère allaient se balader sur les chemins terreux de la campagne, chaque jeune homme qu'elle croisait, se retournait et la contemplait toujours les yeux brillants, un sourire enjôleur aux lèvres. Au début, celle-ci n'y faisait pas attention, mais avec le temps, cela avait pris de l'importance pour sa mère ; il fallait trouver le mari qui lui conviendrait, qui répondrait au moindre de ses désirs, bien sûr Elizabeth n'avait jamais été vraiment une grande romantique, alors trouver un homme digne d'elle, elle n'y avait jamais cru. Aujourd'hui, elle avait promis alors elle tiendrait promesse, il suffirait juste d'attendre que le meilleur homme et le bon moment se présente, et si cela ne viendrait pas, et bien elle le chercherait elle-même, comme sa mère l'aurait souhaitée.

-Elizabeth ?
Poussant un cri, Elizabeth se retourna vivement, recouvrant sa poitrine de sa main.
-Ma tante ! Vous m'avez fait une peur bleu ! S'exclama-t-elle les yeux écarquillés, puis regrettant les cruautés qu'elle lui avait dit peu de temps avant, je m'excuse d'avoir été aussi ingrate avec vous, je ne voulais pas vous blesser, je n'ai jamais pensé une seconde ce que j'ai pus vous dire.
-Je le sais, je n'aurais jamais dû te pousser à bout comme je l'ai fait. Tu sais, qu... quand je te regarde, j... j'ai l'impression que c'est elle qui se tient devant moi, tu lui ressembles tellement ! Tu as exactement son visage, ses lèvres, son regard, ses cheveux, tu as ses mêmes traits de caractères. Tu as tellement tout d'elle, elle t'a tout donnée... Entre nous deux, c'est toujours elle qui avait tout de mieux, elle a eu un mari qui l'a aimé, deux magnifique filles, une jolie maison, un travail, elle avait tout ce dont je rêvais, mais malgré tout ça je l'aimais...
Elizabeth, sortit de l'eau, enfila sa robe pêche sans se sécher et prit sa tante dans ses bras.
-Je suis sûr qu'au fond elle aussi voulait avoir un peu de votre vie, mais pour moi vous êtes la meilleure tante qu'on puisse avoir.
-Merci Elizabeth, ta mère peut être fière d'avoir une fille aussi magnifique et douée que toi...

Par la suite, tout alla très vite. Deux grands hommes baraqués surgirent des arbres, chacun ayant un poignard dans chaque main, et foncèrent tout droit sur les jeunes femmes.

Alors qu'Elizabeth tombait à la renverse car sa tante l'avait poussé en lui criant de courir, le poignard se planta dans le dos de la femme qui poussa un énorme cri de douleur avant de s'effondrer à terre à criant à sa nièce de courir.

Prenant ses jambes à son cou, Elizabeth courut dans la direction opposée n'osant pas regarder sa tante qui était entrain de mourir, le deuxième homme se précipita à sa suite.

Alors qu'elle courait à toute vitesse, le vent lui giflant le visage, la respiration courte, les pieds meurtris par les cailloux, la jeune femme perdit l'équilibre et tomba. Le villageois la saisit aussitôt par les cheveux et pointa un énorme couteau sous sa gorge, lui entaillant la peau au passage. Un filet de sang glissa le long de son cou blanc comme neige pour continuer sa route dans le décolleté de sa robe.

L'homme la saisit brutalement par la taille et la ramena à lui pour lui baiser le cou, alors elle en profita pour donner des coups de poings où elle le jugeait utile, mais en vain. L'homme ne la lâchait pas, elle cria, continua de donner des coups, alors l'homme la gifla violement.
-La ferme ! Continues et je te tranche la gorge comme mon ami l'a fait à ta tante.
Elizabeth cessa immédiatement de remuer ainsi que de respirer. Alors là, un homme que ses yeux n'eurent pas le temps d'identifier surgit des arbres et sauta sur le villageois, lui plantant le couteau qu'il tenait en plein c½ur ; poussant un nouveau cri de terreur, Elizabeth se releva immédiatement et repartit en courant, les pieds noirs de terre et le visage strié de larmes, mais elle ne tint pas très longtemps et sa tête alla heurter contre une immense pierre.

La dernière chose dont elle se souvint, c'est d'avoir senti la forte odeur du sang envahir ses narines, d'avoir vu l'homme se rapprocher, la prendre délicatement dans ses bras en lui demandant à l'oreille :
-Comment vous appelez-vous ?
-E...Eliza...Elizabeth...
Puis il lui avait caressé les cheveux alors qu'elle sombrait dans les méandres des ténèbres, ne sachant pas si elle allait se réveiller un jour.